Comme cette affiche de Metropolis de Fritz Lang dont j'ai bien aimé la version de 1984 remasterisée et mise en musique par Giorgio Moroder...
... ou Sashimi, ma petite poupée japonaise. Le chargeur d'iPod n'est là qu'à titre d'échelle ;)
dimanche 5 octobre 2008
Home Sweet Home
En parfaite fée du logis, je continue l'aménagement de mon intérieur. On est loin de Marie Claire Maison ou encore Design Inc. mais au fur et à mesure, je trouve ce qui me plait, j'ai mes petits coups de coeur.
Poulette coquette
La petite Zélie aurait pu avoir la date de naissance la plus cool du monde mais elle elle est arrivée le 29 septembre chez Agnès et Rabah. J'ai bien compris, elle préfère fêter son anniv avec Did. M'en fous, même pas mal ;) Il me tarde quand même de recevoir des photos d'elle et de big boy César.
mercredi 1 octobre 2008
4392 heures
Aujourd'hui, ça fait tout juste 6 mois que je suis arrivée à Montréal. Et je me dis régulièrement que ma décision de changer d'orientation professionnelle est sûrement la meilleure que j'ai prise. Je m'en souviendrai longtemps, c'était un jour gris et froid de décembre 2005, j'étais devant Planet Sushi, Bd Malesherbes à Paris, et j'aurais tout donner pour être ailleurs. J'ai discuté un long moment par téléphone avec Arno. Il a suffi de verbaliser ce qui trottait dans ma tête depuis quelques temps déjà pour ça devienne une évidence, la seule solution envisageable.
Presque 3 ans plus tard (oui, je sais, ça peut paraître long mais c'est passé en un éclair) et 6000 km plus à l'ouest, j'ai un nouveau boulot "challenging" (= qui représente un défi, une gageure. Source : Le Robert & Collins, le meilleur dico d'anglais de l'univers !). Et c'est un défi que j'ai envie de relever tout en conservant un certain recul. Je bosse en anglais 95% du temps, ça demande une attention soutenue pour ne pas omettre des informations importantes mais je retrouve mon aisance dans la langue des Beatles (celle de Shakespeare serait vraiment prétentieux de ma part). J'améliore significativement mon vocabulaire courant et je commence à me débrouiller avec le vocabulaire technique aéronautique, celui de la gestion, et même du droit ! Comme nous manipulons des données économiques sensibles, nous devons être très vigilants sur leur protection, le respect de la confidentialité et des lois sur la concurrence. Cet été, j'ai donc passé beaucoup de temps avec nos avocats, rien ne sort d'ici sans qu'ils aient révisé et donné leur accord. Ca ne laisse pas beaucoup de place à la spontanéité ! Il y a une longue liste de règles que j'apprends sur le tas. Exemples. Si je souhaite avoir accès à telle partie de l'intranet, il faut l'accord de mon chef. Si je remplis le formulaire de demande de cartes de visite, il faut le faire valider par mon chef, des fois que je m'attribuerais un poste de vice-présidente en charge des activités extra-professionnelles ! Si je finis par signer un contrat avec l'hotel qui accueillera la conférence de mon chef à l'autre bout du monde, 5 personnes de 3 services différents doivent donner leur accord, en suivant scrupuleusement l'ordre hiérarchique ascendant, et non la disponibilté des signataires ! Si j'ai besoin de mettre à jour la basique liste des types d'avions utilisés par les compagnies membres, il me faut 3 jours pour trouver qui, dans la maison, détient l'information et 3 jours de plus pour négocier que l'obtention de la dite liste ne donne pas lieu à une facture inter-service de $2.500 !!!
Non-obstant ces petits désagréments administratifs, c'est quand même pas mal, ce boulot, même si, soyons honnêtes, je n'ai pas beaucoup d'occasions de mettre en pratique ma récente licence en informatique. Mais il est possible que, dans un avenir plus ou moins lointain, je fasse un CAP de boucherie avant de devenir conductrice de travaux. Non, je déconne ! Enfin, à moitié, parce que des rêves et des projets, j'en ai encore plein les poches, comme d'autres ont des porte-clés ;) Ha ha ha, private joke vieille d'un millénaire !!!
Presque 3 ans plus tard (oui, je sais, ça peut paraître long mais c'est passé en un éclair) et 6000 km plus à l'ouest, j'ai un nouveau boulot "challenging" (= qui représente un défi, une gageure. Source : Le Robert & Collins, le meilleur dico d'anglais de l'univers !). Et c'est un défi que j'ai envie de relever tout en conservant un certain recul. Je bosse en anglais 95% du temps, ça demande une attention soutenue pour ne pas omettre des informations importantes mais je retrouve mon aisance dans la langue des Beatles (celle de Shakespeare serait vraiment prétentieux de ma part). J'améliore significativement mon vocabulaire courant et je commence à me débrouiller avec le vocabulaire technique aéronautique, celui de la gestion, et même du droit ! Comme nous manipulons des données économiques sensibles, nous devons être très vigilants sur leur protection, le respect de la confidentialité et des lois sur la concurrence. Cet été, j'ai donc passé beaucoup de temps avec nos avocats, rien ne sort d'ici sans qu'ils aient révisé et donné leur accord. Ca ne laisse pas beaucoup de place à la spontanéité ! Il y a une longue liste de règles que j'apprends sur le tas. Exemples. Si je souhaite avoir accès à telle partie de l'intranet, il faut l'accord de mon chef. Si je remplis le formulaire de demande de cartes de visite, il faut le faire valider par mon chef, des fois que je m'attribuerais un poste de vice-présidente en charge des activités extra-professionnelles ! Si je finis par signer un contrat avec l'hotel qui accueillera la conférence de mon chef à l'autre bout du monde, 5 personnes de 3 services différents doivent donner leur accord, en suivant scrupuleusement l'ordre hiérarchique ascendant, et non la disponibilté des signataires ! Si j'ai besoin de mettre à jour la basique liste des types d'avions utilisés par les compagnies membres, il me faut 3 jours pour trouver qui, dans la maison, détient l'information et 3 jours de plus pour négocier que l'obtention de la dite liste ne donne pas lieu à une facture inter-service de $2.500 !!!
Non-obstant ces petits désagréments administratifs, c'est quand même pas mal, ce boulot, même si, soyons honnêtes, je n'ai pas beaucoup d'occasions de mettre en pratique ma récente licence en informatique. Mais il est possible que, dans un avenir plus ou moins lointain, je fasse un CAP de boucherie avant de devenir conductrice de travaux. Non, je déconne ! Enfin, à moitié, parce que des rêves et des projets, j'en ai encore plein les poches, comme d'autres ont des porte-clés ;) Ha ha ha, private joke vieille d'un millénaire !!!
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